La lumière

un mot riche de sens comme un élément de la physique tant recherché. Un stimulus du bien-être, un effet positif sur notre santé.

La santé est un tout. Elle est conditionnée par notre homéostasie, par notre environnement familial, social et de proximité. Celui-ci étant de plus en plus pris en compte dans l’équilibre de notre vie quotidienne. Mais de quelle lumière s’agit-il ? Celle des plantes ! A l’instar de la bioluminescence produite par les « minis » de notre monde du vivant, plancton, lucioles, champignons, méduses, verts luisants, les plantes peuvent également produire leur propre lumière et plus encore être un indicateur de la bonne santé de notre environnement de proximité et par ricochet, la nôtre !

Fiction ? Science-fiction ?

Aujourd’hui mais demain …. C’est la belle découverte des chercheurs du MIT[1] par la bioluminescence en 2017. Puis d’autres chercheurs[2] ont réussi à développer une plante luminescente voir même autoluminescente pendant toute la durée de sa vie. L’objectif était de comprendre certains comportements végétaux. Alors si la bioluminescence, la production d’émission de lumière par un organisme vivant suite à une réaction chimique, permet d’émettre une lueur dans une plante durant toute sa vie, par quel agent chimique la lumière apparaît ?

La réponse est la luciférine et par le processus de la luciférase, la production de lumière se fait. La luciférine au bénéfice de multiples fonctions comme la bioluminescence pour les « minis » de ce monde aujourd’hui : se camoufler, s’éclairer, se protéger du prédateur…  pour l’homme aussi ?

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[1] Massachusetts Institute of Technology

[2] https://www.nature.com/articles/s41587-020-0500-9

La luciférine

Sur les plantes de tabac, les chercheurs ont converti l’acide caféique en luciférine. Des plantes encore plus brillantes, plus lumineuses. Il se trouve que l’acide caféique est un composé organique présent dans toutes les plantes. De l’étude de certains comportements végétaux, on est arrivé à produire des plantes autoluminescentes par un processus chimique n’altérant en aucun cas la croissance des végétaux. En créant ainsi le processus, on peut surveiller sa dynamique et à contrario son ralentissement voire sa dégradation par des agents extérieurs et en expliquer les raisons. On est donc en capacité d’évaluer la qualité d’un environnement. 

Némo et Planta

Les prochaines études sont dirigées vers les animaux. Des organismes vivants reliés entre eux par la proximité pourraient-ils devenir agents protecteurs de l’homme contre des agents pathogènes ? A quand plantes et animaux domestiques, Némo le poisson rouge ou la belle pensée de notre habitat mais aussi le champ du village ou les plantes de la rue deviendront nos agents protecteurs, demain certainement ! Merci les chercheurs qui trouvent.

C.Gros

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