Observations post « pause estivale » sur le glacier de Chavière – Parc de la Vanoise.

Une désolation de plus même si nous savons que vivons une période de réchauffement climatique, de redressement de l’axe terrestre (axe de rotation), de fortes éruptions solaires, le constat reste le même dans ce changement climatique actuel, sa rapidité!

Fin d’été 1999, je contemplais le glacier assise sur ces rochers situés au col de Thorens. Fin été 2019, la masse glaciaire située alors devant moi en 1999 a disparu!

Et quand bien même nous ne maîtrisons pas totalement les cycles de vie des glaciers, que ceux-ci se regénèreront dans des périodes glacées -comme celles qui ont existé dans cet intervalle inter-glaciaire, cf article du 03/09/19-, il n’empêche que les glaciers jouent un rôle de micro-climat, de réserve d’eau douce et que la rapidité de ce réchauffement climatique, due à des pollutions diverses et complexes, quelles soient naturelles comme les éruptions volcaniques ou humaines par les activités économiques, cette rapidité engendre des phénomènes d’autant plus sévères. Comme tout effet rapide sur des masses importantes, les conséquences sont lourdes! Eviter le mouvement des plaques tectoniques c’est évidemment impossible mais corriger drastiquement les pollutions générées par l’activité humaine, cela relève du possible. Mais à ce stade, il est un autre rapport fortement déséquilibré dont les conséquences pèsent aujourd’hui sur les démocraties.

Carole Gros

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